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Medvedev agite la menace d’enlèvements en Europe

Dmitri Medvedev, proche de Vladimir Poutine, a relancé les tensions en évoquant Friedrich Merz après la capture de Nicolás Maduro annoncée par Washington.

La sortie fait monter d’un cran la tension entre Moscou et les capitales occidentales. Dmitri Medvedev, ancien président russe et aujourd’hui numéro deux du Conseil de sécurité, a estimé que la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro par les États-Unis « ouvrait la porte » à la Russie pour s’en prendre à des dirigeants européens, en citant en premier le chancelier allemand Friedrich Merz. À Berlin, le porte-parole du gouvernement Sebastian Hille a dénoncé des propos « grotesques » et a assuré que l’Allemagne ne se laisserait pas intimider.

Cette déclaration intervient après une opération spectaculaire revendiquée par Donald Trump. Selon Reuters, le président américain a affirmé que des forces spéciales avaient capturé Nicolás Maduro lors d’un raid au Venezuela et l’avaient transféré à New York pour y faire face à des accusations de trafic de drogue, avec une première comparution attendue au tribunal fédéral de Manhattan. La vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodríguez a dénoncé un « kidnapping » et a réclamé la libération de Maduro et de son épouse Cilia Flores, également visée par des poursuites selon la même source.

Dans ce contexte, l’escalade verbale de Medvedev est perçue en Europe comme une tentative de pression politique alors que le dossier vénézuélien devient un nouveau point de friction entre Washington et Moscou.