Le député malien Mamadou Hawa Gassama a été condamné par le Tribunal de première instance d’Abidjan à trois ans de prison, assortis d’une amende de 8.000 euros. La décision intervient au terme d’une procédure liée à des propos considérés comme une offense au chef de l’État ivoirien, Alassane Ouattara.
L’affaire, très commentée dans la sous-région, relance le débat autour des limites de la parole publique et des conséquences judiciaires de certaines déclarations politiques. À ce stade, les regards se tournent vers les suites possibles, notamment les voies de recours et l’impact de ce dossier sur le climat politico-diplomatique entre Abidjan et Bamako.









