La Roumanie traverse une nouvelle secousse majeure après la chute du gouvernement proeuropéen dirigé par le Premier ministre Ilie Bolojan. Le Parlement a adopté une motion de censure avec 281 voix, un score largement supérieur au seuil nécessaire de 233 voix, provoquant l’effondrement de l’exécutif moins d’un an après son arrivée au pouvoir.
Cette crise intervient après le retrait du Parti social-démocrate de la coalition gouvernementale. Le PSD s’est ensuite allié à l’opposition nationaliste pour faire tomber le gouvernement, sur fond de fortes tensions autour des mesures d’austérité, du déficit budgétaire et des réformes attendues par l’Union européenne.
Le président roumain Nicusor Dan a appelé au calme et doit désormais ouvrir des discussions pour former un nouveau gouvernement. Mais la situation reste fragile, alors que le pays fait déjà face à une instabilité politique persistante et à une pression économique importante.







