Reza Pahlavi, fils du shah déchu d’Iran et figure de l’opposition en exil, a appelé depuis Washington les dirigeants mondiaux, dont Emmanuel Macron, à se « débarrasser » du régime actuel, affirmant que « le monde pourra enfin respirer ». Il a insisté sur l’idée d’une transition politique et d’un soutien international accru aux Iraniens opposés à la République islamique.
Lors de cette séquence, Pahlavi s’est présenté comme un acteur central d’une transition et a demandé une pression renforcée sur les structures du pouvoir, notamment via sanctions et isolement financier, tout en liant son appel au mouvement de contestation et à la répression en Iran. Ces déclarations interviennent dans un climat de tensions très fortes, alors que des analyses et dépêches évoquent une crise de légitimité du régime et un durcissement sécuritaire, avec des accusations croisées entre Téhéran et l’étranger.









