Selon les autorités militaires, Horta N’Tam dirigera la Transition pour une durée d’un an, tout en conservant la main sur l’appareil sécuritaire. Ce choix confirme la volonté de confier les pleins pouvoirs à un cercle restreint d’officiers de confiance, alors que la situation reste floue autour du président déchu Umaro Sissoco Embaló.
Cette nomination doit désormais rassurer une population inquiète mais aussi les partenaires régionaux, qui exigent un calendrier clair vers un retour à l’ordre constitutionnel. Entre promesse de stabilité et risque de dérive autoritaire, la Guinée-Bissau s’ouvre une nouvelle page politique pleine d’incertitudes.









