Alors que la guerre en Ukraine s’enlise, les appels à un véritable plan de paix se font de plus en plus insistants. Kiev veut un retrait des troupes russes, des garanties de sécurité solides et des réparations, tandis que Moscou cherche au contraire à figer ses gains territoriaux. Entre fatigue militaire, coût économique et risque d’escalade, les alliés occidentaux poussent discrètement pour que les deux camps s’ouvrent à des discussions sérieuses, sans donner l’impression d’abandonner l’Ukraine.
Dans le même temps, plusieurs pays du « Sud global » tentent de se poser en médiateurs, réclamant un cessez-le-feu et un calendrier de négociations pour éviter une guerre interminable aux conséquences mondiales. Pour l’instant, ni Moscou ni Kiev n’acceptent de faire les concessions nécessaires, mais la pression internationale augmente à mesure que les pertes humaines s’accumulent et que l’opinion publique se lasse du conflit. La question n’est plus seulement si un plan de paix verra le jour, mais à quelles conditions et à l’avantage de qui.










