Donald Trump a affirmé que sans lui, l’OTAN « n’existerait pas aujourd’hui », en présentant son action comme décisive pour maintenir l’Alliance et pousser les alliés à augmenter leurs dépenses de défense. Cette sortie intervient alors que le président américain répète que l’OTAN dépend avant tout des États-Unis et que plusieurs pays européens « ne paieraient pas » suffisamment, selon ses critères.
Ces déclarations surviennent dans un climat déjà tendu entre Washington et certaines capitales européennes, notamment autour du dossier du Groenland, sur lequel Trump a ravivé la polémique ces derniers jours. À l’approche des prochains rendez-vous diplomatiques, ses propos relancent le débat sur la solidité du lien transatlantique et sur la place réelle de l’OTAN dans la stratégie américaine.









