La présidente tanzanienne est au cœur d’une vive polémique après des accusations de népotisme, plusieurs proches étant présentés comme promus à des postes clés de son gouvernement.
Selon les critiques relayés sur les réseaux sociaux, la cheffe de l’État Samia Suluhu Hassan aurait confié plusieurs ministères et fonctions stratégiques à des membres de sa famille ou à des proches très liés au clan présidentiel. Cette vague de nominations fait exploser le débat sur la transparence du pouvoir à Dodoma et sur les limites entre vie familiale et responsabilités publiques.
Parmi les postes mis en avant par ses détracteurs figurent notamment le ministère des Finances attribué à son beau-frère, le ministère de la Santé à son gendre, un poste de vice-ministre de l’Éducation et un siège de députée occupés par sa fille, le ministère de la Défense confié à un ami de la famille présenté comme « marieur » du couple présidentiel, ou encore un vice-ministère du Travail pour sa nièce. Le pouvoir n’a pas encore répondu en détail à ces accusations, mais la controverse alimente déjà un débat plus large sur le népotisme en Afrique de l’Est.









