La présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan fait l’objet d’une nouvelle polémique après une annonce relayée en ligne affirmant que l’ONG Index on Censorship l’aurait désignée « tyran de l’année 2025 ». Cette appellation, à forte charge symbolique, met en avant des accusations de dérives autoritaires et de restrictions des libertés.
Selon les éléments avancés, la critique vise notamment le climat politique intérieur, avec des reproches portant sur la répression de certaines voix dissidentes, ainsi que des contestations autour du processus électoral. Dans le débat public, ce type de classement est souvent utilisé pour alerter sur l’état des droits civiques, mais il alimente aussi des tensions et des réactions très tranchées.
Cette séquence intervient alors que la Tanzanie cherche à soigner son image régionale et internationale. Reste désormais à voir si les autorités répondront officiellement, et si cette affaire déclenchera de nouvelles prises de position d’acteurs politiques ou d’organisations de défense des droits.









