Selon plusieurs médias africains, Niamey aurait discrètement vendu 1 000 tonnes d’uranium à la Russie, via un convoi terrestre devant traverser le Togo jusqu’au port de Lomé. Un accord passé dans la plus grande opacité, qui contournerait les décisions internationales sur les stocks d’Orano et relance les accusations de « diplomatie nucléaire » autour de la junte nigérienne.
Ce supposé transfert d’uranium, s’il est confirmé, poserait de lourdes questions stratégiques. Il renforcerait l’axe entre le Niger et Moscou, déjà rapprochés depuis la rupture avec Paris, tout en exposant la région à des risques sécuritaires majeurs sur un trajet présenté comme « extrêmement vulnérable ». Les autorités nigériennes, togolaises et russes sont désormais attendues sur des explications claires, alors que la communauté internationale surveille de près ce dossier explosif.









