Le gouvernement danois est monté au créneau après une nouvelle séquence de déclarations venant des États-Unis sur le Groenland. La Première ministre Mette Frederiksen a demandé à Washington de « stopper les menaces » d’annexion, rappelant que le territoire n’est « pas à vendre » et que son avenir revient aux Groenlandais et au Royaume du Danemark.
La tension est aussi alimentée par une publication sur les réseaux sociaux de Katie Miller, épouse de Stephen Miller (haut conseiller de la Maison Blanche), qui a relancé l’idée d’un Groenland sous drapeau américain et a provoqué une réaction officielle côté groenlandais.
De son côté, le Premier ministre du Groenland Jens-Frederik Nielsen a dénoncé une rhétorique « inacceptable » et appelé au respect de l’intégrité du territoire, tout en écartant toute logique de panique.
Sur la scène internationale, plusieurs soutiens se sont exprimés en faveur de Copenhague. Au Royaume-Uni, Keir Starmer a publiquement appuyé la position danoise, alors que Mette Frederiksen a averti qu’une attaque contre le Groenland, territoire du royaume danois et donc lié à l’OTAN, ferait basculer l’ordre de sécurité euro-atlantique.










