Le gouvernement burkinabè a annoncé la dissolution des partis et formations politiques, une décision lourde aux conséquences immédiates pour la vie publique du pays. L’annonce intervient dans un contexte de transition politique sous direction militaire, où l’espace partisan est régulièrement remis en cause au nom de la “refondation” et de la sécurité.
Dans l’attente des modalités précises et du calendrier d’application, cette mesure ouvre une nouvelle séquence tendue à Ouagadougou, entre recomposition forcée du paysage politique et interrogations sur le retour à un cadre pluraliste. Sur le terrain, l’opposition et les acteurs de la société civile pourraient être amenés à réagir dans les prochaines heures, alors que la transition poursuit sa feuille de route.
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