Deux ports, un même pays, et une question simple : fluidifier la route et la mer pour que la Côte d’Ivoire encaisse tout le potentiel du cacao, des conteneurs et des vracs miniers.
Le port d’Abidjan a franchi la barre des 40 millions de tonnes en 2024, porté par ses investissements (2e terminal conteneurs, dragage, outillage). Cela rapproche Abidjan des hubs majeurs du golfe de Guinée.
San-Pédro reste la porte royale du cacao, avec plus d’un million de tonnes/an sur le seul café-cacao, et un trafic global en forte hausse ces dernières années. Les extensions en cours (terminaux polyvalents, mines, logistique) visent à diversifier au-delà de la fève.
Entre les deux, le “couloir” routier et ferroviaire fait la différence : chaque jour gagné sur le transit réduit les coûts et les pertes de qualité sur le cacao. Les goulets d’étranglement se payent cash : retards, frais d’entreposage, pénalités navires. D’où l’urgence d’un paquet : entretien routier, pesage harmonisé, guichet unique camion, fenêtres d’embarquement plus prévisibles. (Contexte coûts du fret encore élevés vs période pré-Covid.)









