Le décompte définitif des élections suédoises a fixé le rapport de forces au Parlement. Le bloc de centre gauche obtient 176 sièges, contre 173 pour le bloc qui soutenait le gouvernement sortant. Après plusieurs jours de suspense liés à un écart très serré, le Premier ministre Ulf Kristersson a remis sa démission au président du Parlement le 17 septembre.
Cette démission ouvre désormais la phase de consultations destinées à identifier un candidat capable d’obtenir l’appui nécessaire au Riksdag. Le résultat donne davantage de sièges au camp de centre gauche, mais il ne règle pas automatiquement la formation du prochain gouvernement. Les positions des partis sur les coalitions possibles restent déterminantes, notamment celles du Parti du centre, qui a posé des limites sur les alliances auxquelles il accepterait de participer.
Le système parlementaire suédois permet au président du Riksdag de conduire les discussions avec les chefs de partis avant de proposer un candidat au poste de Premier ministre. Le chiffre final de 176 contre 173 clôt donc le décompte électoral, mais ouvre une nouvelle séquence de négociations. Le prochain gouvernement dépendra des accords ou des soutiens parlementaires qui pourront être réunis autour d’une candidature et d’un programme.
À consulter : L’Agenda Politique — Demain.






