La crise régionale a bien fortement désorganisé Qatar Airways, avec de nombreux avions immobilisés temporairement dans des aéroports étrangers après la fermeture de l’espace aérien qatari. Des appareils de la compagnie ont notamment été vus stationnés à New York JFK, tandis que Reuters a aussi documenté des avions bloqués en Australie au plus fort de la paralysie du trafic.
En revanche, parler d’une quasi-totalité de la flotte toujours bloquée doit être nuancé. Qatar Airways a confirmé début mars la suspension de ses opérations régulières, puis la mise en place progressive d’un programme limité avec des vols restreints et des liaisons de rapatriement, preuve qu’il ne s’agit plus d’un arrêt totalement figé.
La compagnie reste donc l’une des plus touchées par cette crise, avec un réseau bouleversé, des appareils déroutés et des pertes potentiellement lourdes, mais la situation évolue déjà vers une reprise partielle plutôt qu’un blocage absolu et durable de toute la flotte.




