La Guinée traverse une nouvelle zone de fortes tensions politiques après la dissolution de 40 partis par les autorités, parmi lesquels l’UFDG de Cellou Dalein Diallo, le RPG d’Alpha Condé et l’UFR de Sidya Touré. Cette décision intervient à l’approche des élections législatives, municipales et sénatoriales prévues le 24 mai 2026, dans un climat déjà très tendu entre le pouvoir et l’opposition.
Le pouvoir justifie cette mesure par le non-respect des obligations légales et statutaires prévues par la nouvelle réglementation sur les partis politiques. De son côté, l’opposition dénonce une volonté de verrouiller davantage le jeu politique et d’écarter les principales voix dissidentes avant les prochaines échéances électorales.
Cette séquence risque de marquer un tournant majeur dans la transition guinéenne. Entre recomposition forcée du paysage partisan, contestation croissante et scrutin à venir, la pression monte autour du régime de Mamadi Doumbouya.

