Le prix du Brent approche désormais 97 dollars le baril alors que les attaques visant des navires dans et autour du détroit d’Ormuz alimentent les craintes d’une perturbation du commerce pétrolier mondial.
Les frappes américaines contre des pétroliers iraniens et les ripostes attribuées à Téhéran ont déplacé le conflit directement vers les routes énergétiques.
Les marchés réagissent surtout au risque.
Il n’est pas nécessaire que l’ensemble du trafic soit interrompu pour provoquer une hausse : une menace suffisante sur la navigation peut faire augmenter assurances, coûts de transport et prime de risque.
Ormuz reste l’un des passages maritimes les plus importants au monde pour le pétrole et le gaz.
Plus les navires commerciaux deviennent des cibles potentielles, plus la guerre quitte le seul terrain militaire pour toucher directement les consommateurs du monde entier.
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