Une nouvelle vague d’attaques russes a touché plusieurs régions ukrainiennes dans la nuit du 16 au 17 septembre. Selon l’armée ukrainienne, la Russie a lancé près de 160 drones ainsi que plusieurs missiles, dont des missiles balistiques, des missiles de croisière et des Oniks antinavires. Plus de 20 personnes ont été blessées et des dégâts ont été signalés dans huit régions du pays.
L’intensité des frappes dans l’ouest de l’Ukraine a également provoqué une réaction en Pologne. L’armée polonaise a fait décoller des avions de combat et renforcé temporairement sa posture de défense aérienne pendant que les attaques se déroulaient près de la frontière. Varsovie a ensuite indiqué qu’aucune violation de son espace aérien n’avait été constatée. Les aéroports de Rzeszow et Lublin ont connu des restrictions temporaires avant un retour à la normale.
La séquence illustre le double effet des attaques de longue portée : elles frappent les infrastructures et les villes ukrainiennes tout en obligeant les pays voisins de l’OTAN à surveiller leur espace aérien de très près. Les autorités ukrainiennes poursuivent l’évaluation des dégâts. Les chiffres sur les drones et missiles reposent sur le bilan communiqué par l’armée ukrainienne, tandis que la Russie n’a pas confirmé chaque élément de cette évaluation.






