La participation du Ghana à la Coupe du monde 2026 devient un sujet de contrôle budgétaire au Parlement. La minorité parlementaire demande au gouvernement une ventilation détaillée des 58 millions de cedis consacrés à la campagne ghanéenne. Les élus d’opposition veulent connaître, ligne par ligne, l’utilisation des fonds publics ainsi que la manière dont ont été comptabilisés les autres revenus liés à la compétition.
Les demandes portent notamment sur les dépenses de déplacement, d’hébergement, de logistique, de primes et de soutien aux supporters, mais aussi sur les sommes provenant de la FIFA ou de contributions privées. L’enjeu n’est pas de contester en soi la participation des Black Stars au Mondial, mais de vérifier l’affectation des fonds et la cohérence entre les crédits votés, les dépenses effectivement engagées et les recettes associées à l’événement.
Le dossier illustre une question récurrente dans le financement du sport de haut niveau : les compétitions internationales mobilisent des budgets importants, souvent dans des délais courts, ce qui renforce la nécessité de procédures de contrôle accessibles au Parlement et au public. La réponse du gouvernement sera donc observée sur la précision des chiffres fournis. Une ventilation complète permettrait de distinguer ce qui relève directement de l’équipe nationale de ce qui finance l’administration, la représentation officielle ou les supporters.





