Moins de 24 heures après que Donald Trump a affirmé avoir obtenu un accord entre la Russie et l’Ukraine pour cesser les frappes contre les infrastructures énergétiques, les deux camps ont de nouveau mené des attaques de ce type.
La Russie a frappé des stations-service et des installations à Kyiv, tandis que l’Ukraine a attaqué une raffinerie russe. Volodymyr Zelensky a déclaré que Kyiv ne cesserait ses frappes que si Moscou faisait de même et avec des garanties américaines.
Cette séquence montre qu’il n’existe pas encore de compréhension commune et publiquement détaillée de l’accord évoqué par Trump. Moscou n’a pas présenté de texte commun équivalent définissant précisément les cibles interdites, la durée de l’engagement ou les mécanismes de vérification.
Il serait donc prématuré de parler d’une trêve effectivement appliquée. Pour l’instant, l’annonce américaine ressemble davantage à un engagement politique en discussion qu’à un cessez-le-feu énergétique opérationnel accepté de manière identique par les deux parties.







