Les tensions restent particulièrement fortes au Moyen-Orient malgré plusieurs initiatives diplomatiques. Donald Trump a suspendu une nouvelle campagne de frappes américaines contre l’Iran, affirmant vouloir laisser une chance aux négociations. Cette pause reste toutefois conditionnelle à un accord rapide portant notamment sur le programme nucléaire iranien et la réouverture complète du détroit d’Ormuz. Téhéran demeure prudent face aux annonces américaines.
Dans la bande de Gaza, aucune véritable accalmie n’est encore visible. Des frappes israéliennes ont fait au moins 18 morts dimanche, dont plusieurs enfants, malgré l’annonce américaine d’une avancée vers l’application d’un cessez-le-feu. Le ministre israélien Eli Cohen a affirmé qu’aucun accord n’obligeait Israël à suspendre ses opérations. Le Hamas exige pour sa part l’arrêt des attaques avant tout désarmement.
Les monarchies du Golfe redoutent désormais une extension des combats à leurs infrastructures pétrolières et gazières. L’Arabie saoudite, Oman et plusieurs autres acteurs régionaux multiplient les efforts de médiation entre Washington et Téhéran. Le détroit d’Ormuz reste au centre des discussions, car toute nouvelle perturbation du trafic maritime pourrait affecter les exportations d’énergie et provoquer une hausse des prix mondiaux.
Les appels internationaux à la retenue n’ont donc pas encore permis d’obtenir une désescalade durable. Les désaccords sur Gaza, le nucléaire iranien, le désarmement du Hamas et la sécurité maritime restent profonds. La moindre attaque ou rupture des négociations pourrait relancer rapidement les affrontements, malgré les efforts diplomatiques engagés pour stabiliser la région.







