L’Ouganda autorise l’envoi éventuel de soldats à Gaza • Yémen : au moins 30 soldats gouvernementaux tués dans des attaques houthies • Washington impose une nouvelle série de sanctions contre Cuba • Israël inculpe un colon pour la mort d’un militant palestinien • La Côte d’Ivoire célèbre ses 66 ans d’indépendance à Yopougon • L’activité du secteur privé kényan repart à la hausse en juillet • La Bourse du Kenya prépare un ETF consacré à l’intelligence artificielle • SpaceX mise sur Starlink pour financer son offensive dans l’intelligence artificielle • Amara Camara s’impose comme l’homme fort de la présidence guinéenne • Moussa Mara retrouve la liberté après un an de prison au Mali • Des détenus s’évadent massivement d’une prison en Libye pendant des affrontements armés • La lutte contre Ebola en RDC perturbée par une grève des soignants
Flash info
Aller au contenu

La junte birmane promet des élections au milieu du chaos

L’essentiel

Depuis le coup d’État du 1er février 2021, la junte du Myanmar évoque des élections possibles à partir de 2025 alors que le pays est plongé dans une guerre civile généralisée et que l’opposition…

Au Myanmar, la junte militaire parle toujours d’« élections » alors que le pays est en guerre civile ouverte depuis le coup d’État du 1er février 2021. Renversant le gouvernement civil issu des législatives de novembre 2020, les généraux ont prolongé plusieurs fois l’état d’urgence et évoquent désormais un scrutin possible à partir de 2025, sans calendrier clair ni garanties de transparence. Sur le terrain, une grande partie du pays échappe pourtant à leur contrôle, entre guérillas ethniques et forces de résistance pro-démocratie qui grignotent des villes et des bases militaires.

Pour l’opposition, ces futures élections ne seraient qu’un vernis destiné à légitimer un pouvoir décrié, après la dissolution du parti d’Aung San Suu Kyi en 2023 et la répression sanglante des manifestations. Les observateurs rappellent qu’il est presque impossible d’organiser un scrutin crédible avec des millions de déplacés, des zones entières en zone de combat et des dirigeants civils emprisonnés. En résumé, la junte vend l’image d’un retour à la « normalité », mais le Myanmar reste plongé dans l’un des conflits les plus violents et les plus oubliés de la planète.